Les projecteurs LCOS

Cette technologie également baptisée chez JVC D-ILA (Direct-drive Image Light Amplifier) et chez Sony SXRD (Silicon X-tal Reflective display) utilise des circuits CMOS à cristaux liquides réflectifs afin de moduler la lumière dans le projecteur.

Le composant D-ILA est basé sur un principe similaire à celui d’un composant LCD mais les électrodes jouent ici le rôle de miroir et le projecteur travaille donc en réflexion et non en transmission. Comme les électrodes occupent près de 93% de la surface utile de la puce, l’espace inter-pixel est donc considérablement réduit (entre 8 et 20 microns). Les projecteurs tri-D-ILA utilisent un système de prismes pour diviser la lumière de la lampe ainsi qu’un prisme intégrateur pour réunir les trois faisceaux après réflexion sur les trois composants.
Comme avantage, il faut citer des images très définie, relativement douces et naturelles et dont les pixels sont devenus quasiment invisible. Comme inconvénient, il faut citer essentiellement un prix de revient assez élevé consécutif à la difficulté de produire ces circuits intégrés assez compliqués à réaliser. En home-cinéma, JVC se présente actuellement comme une référence avec sa gamme D-ILA qui permet d’obtenir des images d’une qualité sublimes pour un prix inférieur à 4000 euros. C’est le choix que nous avons fait pour équiper notre salle de démonstration.